Comité Cicéron

Le G20 peut changer le monde

jeudi 1er octobre 2009, par comitecic

(1er octobre 2009) Le G20 est composé, pour l’Amérique, des Etats-Unis, du Canada, de l’Argentine, du Mexique et du Brésil, pour l’Asie, du Japon, de la Chine, de la Corée du Sud, de l’Inde et de l’Indonésie, pour le continent central, de la Russie, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, pour l’Océanie, de l’Australie, pour l’Afrique, de l’Afrique du Sud, et enfin, pour l’Europe, de l’Union européenne, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de l’Italie et de la France.

Le communiqué de presse de sa réunion de à Pittsburgh en septembre 2009 est marqué par la volonté de changer le monde de la finance. Naturellement, il est difficile de croire que rien ne sera plus comme avant. Pourtant, on peut espérer que, cette fois-ci, la crise responsabilise les gouvernants et les notables de tous les pays, et les incite à prendre les décisions difficiles qui étaient jusqu’ici soigneusement évitées. Par définition, les décisions difficiles exigent de grandes compétences, des savoir-faire individuels et collectifs, que les crises peuvent aider à mieux distinguer.

Mais l’amélioration réelle de la situation de chaque pays peut venir d’une mobilisation plus grande de ses élites (médecins, enseignants, juristes, financiers, hommes d’affaires) pour accroître ces compétences et savoir-faire, au détriment des jeux de pouvoir qui favorisent les ambitieux et les retors. A ce stade, le G20 ne s’occupe guère que des financiers. Il devrait, pour bien faire, s’occuper aussi des autres grands corps de métiers !

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